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De tout et du n'importe quoi, voila pourquoi ça traine toujours parmi les journaux intimes. Parce qu'il n'a plus rien d'intime, ce "journal"...
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Vendredi 23 Juin 2006

Moi et la musique

Mon histoire avec la musique est très récente. Tellement récente que je ne vais pas vous dire de combien elle date ! Parce qu’avant, je n’écoutais rien. Mais quand je dis rien, c’est vraiment rien. Vraiment, vraiment rien : Je ne connaissais pas les noms des chanteurs/groupes qui cartonnaient, qu’ils soient locaux ou étrangers (Je me souviens avoir demander à un camarade de classe, alors qu’on étaient en première année au lycée, ce que voulais dire « Eminem », car je voyais cette inscription un peu partout autour de moi… Je ne vous raconte pas son regard et l’expression de son visage figé).

Alors c’était quand le coup de foudre ? Le regard magique ? Le sourire angélique ? Je crois que je m’égare un peu là… C’étais quoi l’élément déclencheur ?

 

Je tiens à préciser qu’a mon heure de gloire, j’ai fait partie (Je crois que j’en fais toujours partie, juste deux/trois parties…) des 50 meilleurs joueurs mondiaux à ce jeu. Un jour, alors que je n’arrivais pas à améliorer mon record, je lâche la manette et m’allonge un peu sans éteindre la console. C’est là que je m’aperçois que l’intro musicale du jeu est un riff monstrueux de guitare et que je n’avais jamais pris la peine de l’admirer…

S’en suit une chasse à l’homme, ou je me mets à la recherche de l’ost du jeu, et je suis encore plus excité quand j’apprends qu’il existe une version « Guitare Arrange Edition ». Deux mois plus tard, après avoir longuement traîner dans des forums underground, j’ai pu dénicher un mot de passe pour un serveur FTP et goûter au plaisir…

Après ça, je demande à des amis à moi (des metalleux) les noms des guitaristes les plus connus histoire d’assouvir ma nouvelle passion : Malmsteen, Joe Satriani, Steve Vai, John Petrucci, Jimi Hendrix… Je vais me mettre à regarder VH1 histoire de dénicher les perles rares –Friday Rock- (Guns N’ Roses par exemple…), Rock & Pop (Ce n’est plus ce que c’était au moment où j’ai commencé à écouter donc je n’écoute plus) et au P2P.

Durant cette période où je me cherchais, quand on me demander quel genre de musique j’écoutais, je répondais « du metal » parce que j’adorais (et j’adore toujours) Metallica. Mais j’ai vite fait de me rendre compte que le metal étais beaucoup plus vaste que ça (car pour les autres, c’est plus Death et Slayer, ce qui n’est absolument pas ce que j’apprécie).

Maintenant, j’ai fini par comprendre que ce que je cherchais est le son de la guitare, et seulement ça. Mais dans ce cas, ça serait trop facile, et il faut que je précise encore, car des guitariste douer, il en existe à la pelle, et capable de truc inimaginable (Malmsteen, Vai, Petrucci…). Mais encore une fois, ce n’est pas vraiment le même effet pour moi.

Par contre, quand j’ai écouter Sweet child o’ mine pour la première fois (Au VH1’s Rock top 100), j’ai ressentie un truc que je ne saurais décrire et j’ai chercher à en savoir plus sur ce gars à la chevelure imposante, la cigarette collé sur les lèvres (fumer tue !), à la guitare qui ne ressemble pas à une Fender et à la F *ck Ya’ Attitude.

 

Je ne vais pas vous faire sa biographie (Une prochaine fois peut être), mais j’ai fini par trouver un son particulier, un son qui me parle, un son qui me transmet plus d’émotion que les paroles d’une chanson (et ce n’est pas grave si vous trouvez ça con).

Si vous voulez avoir une idée, je vous propose quelques titres que j’apprécie personnellement (C’est vraiment difficile pour moi car j’aime toute la discographie de Slash…) :

 

-         Paradise City (Guns N’ Roses – Appetite For Destruction - 1987)

 

-         Move To The City (Guns N’ Roses - Live Era 87-93 – 1999)

 

-         Knockin’ On Heaven’s Door (Guns N’ Roses – Live Era 87-93 – 1999)

 

-         Double Talkin’ Jive (Guns N’ Roses – Use Your Illusion I – 1991)

 

-         Don’t Damn Me (Guns N’ Roses - Use Your Illusion I – 1991)

 

-         Estranged (Guns N’ Roses – Use Your Illusion II – 1991)

 

-         November Rain (Guns N’ Roses – Use Your Illusion – 1991)

 

-         Fields Of Joy (Lenny Kravitz – Mama Said -1992)

 

-         Little White Lie (Sammy Hagar – Marching To Mars - 1997

 

-         Shine (Slash’s Snakepit – Ain’t Life Grand – 2000)

 

-         Back And Forth Again (Slash’s Snakepit – It’s Five O’clock Somewhere – 1995)

 

-         Fall To Pieces (Velvet Revolver – Contraband – 2004)

 

-         Slither (Velvet Revolver – Contraband – 2004)

-         Give Into Me (Michael Jackson – Dangerous – 1992)

 

 

C’est vraiment dur car je suis passé à coté de pleins de truc de grande qualité, mais je me dois de vous donner un petit (!) aperçu, si jamais vous êtes tenté…

Bon, je rajoute une dernière, qui est pas mal (Histoire d’éviter qu’on me tape sur les doigts) : Don’t Cry (Guns N’ Roses – Use Your Illusion I – 1991).

 

Mardi 20 Juin 2006

Oh shit ! not again !

 

On ne peut pas demander aux gens de ne pas nous en vouloir, parce qu’on est différent, et qu’ils devraient faire un effort et se dire que tout le monde n’est pas pareil… ça me met vraiment en rage, et je n’en veux pas aux autre, juste à moi-même…

Si j’étais un peu plus ouvert, les gens auraient la possibilité de mieux me connaitre et j’aurais moins de malentendu avec eux… Mais voilà, il se trouve que je suis comme ça, et que je n’ai pas vraiment envie de changer. Je n’ai jamais cherché à faire du mal aux autres, ni à les blesser, et franchement, c’est l’essentiel pour moi ! Je m’en veux quand j’apprends ou me rends compte que j’ai été mal interprété et que ça a fait mal.

J’implore le pardon du bon DIEU, il connait le fond de ma pensée. Les gens, des fois, ne peuvent comprendre, ne veulent pas comprendre.

Je n’ai pas envie de sombrer dans le camp des « je m’enfoutiste » mais je crois qu’il est vraiment temps que j’arrête de me torturer l’esprit. Et je sais d’avance que c’est impossible… Pauvre moi…

 

And don’t worry, I’m (the F word)+(ing) used to this situation…

 

Mardi 20 Juin 2006

Comme promis, je vous livre ici ce que je voulais publier avant. En fait, je voulais vous parler du mal fou j’ai quand je communique avec les gens. J’ai déjà vu ça dans « jours après jours » pour ceux qui connaissent, quoi que à coté, je suis un gars complètement normal.

Je ne me souviens pas du terme médical (Pour les personnes vraiment souffrante et celles de l’émission, car je le répète, à coté d’eux, je suis tout ce qui a de plus normal !) mais c’est une forme de « naïveté » excessive. Je m’explique : Une personne invité dans l’émission a sortie un exemple plutôt parlant : Elle était chez une voisine et pendant que cette dernière préparait le café, le chat avait salit le tapis. Notre invité va sans poser trop de questions laver le tapis en question. Comment se fait-il que cette dame ait agit de la sorte ? Sa voisine lui a dit en la recevant « Fait comme chez toi ». La voisine a bien sur était très vexer…

En gros, c’est cette tendance à prendre pour argent comptant ce que dise les autres, que j’ai envie de vous faire découvrir chez moi (Je ne me lasse pas de vous répéter que ce n’est sans commune mesure avec cette dame ! quoi que…) Bien sur, rien ne vous oblige à prendre pour argent comptant ce que je raconte ! Et j’espère aussi ne pas avoir droit à des commentaires du genre n’ta mazelte nya ! Ou alors barka ma tel3abha.

L’effet inverse est malheureusement lui aussi présent chez moi ! Ne comptez pas sur moi pour vous faire un compliment alors qu’il n’y a pas lieu d’être, dire un truc que je ne pense pas (Même si ça vous fait plaisir) ! Ou à ce que je dis à l’étudiante assise à coté qui n’arrête pas de se plaindre de sa coiffure qu’elle est belle…

Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, c’est quand je racontais à mon ange un truc et qu’elle me dit « tu l’as cassé la pauvre… » Et moi j’ai été vraiment étonné car je ne pensais absolument pas que ce que j’ai dit pouvait être interpréter de la sorte ! Aussi, rare sont les gens qui me connaissent assez pour savoir que je n’avais pas pour but de dire du mal, ou de faire passer un message sans le dire directement… Mon ange bien sur en fait partie. Et en étant optimiste (et large), je dirais qu’il y’a aussi grosso modo deux autres personnes qui me connaissent à ce point. Ne pas comprendre les signes et les sous-entendus est mon lot quotidien. Le pire, c’est que je ne m’aperçois même pas que ce sont des signes…

Alors si jamais la personne que j’ai « cassé » comme le dit mon ange lit ça, j’aimerais vraiment qu’elle sache à quel point je suis profondément navré et lui présenté toutes mes excuses. Je n’ai jamais chercher à sous entendre quoi que ça soit : mon cerveaux a beau être une machine en pleine ébullition, il est (malheureusement ?) incapable de calculer des phrases qui portent en elle un message caché, surtout quand c’est une discussion spontané et « live ».

Je me suis déjà attirer quelques embrouilles avec quelques étudiants et étudiantes, ces derniers croyant avoir interpréter des « messages » de ma part dans mes gestes et dans ce que je dis.

Je regrette profondément si j’ai blesser quelqu’un, et si vous penser avoir été une de mes « victimes », je vous prie de croire en ma sincérité, d’accepter mes excuses, et de m’en parler, car c’est très important pour moi : ça me permets de m’excuser, et bien sur de me corriger et ne pas faire la même bêtise deux fois!

 

A bon entendeur…

 

Dimanche 18 Juin 2006

Don't remember where I was
I realized life was a game
The more seriously I took things
The harder the rules became

I had no idea what it'd cost
My life passed before my eyes
I found out how little I accomplished
All my plans denied

 

So as you read this know my friends
I'd love to stay with you all
Please smile when you think of me
My body's gone that's all

 

If my heart was still alive
I know it would surely break
And my memories left with you
There's nothing more to say
Moving on is a simple thing
What it leaves behind is hard

You know the sleeping feel no more pain
And the living all are scarred

 

So as you read, know my friends
I'd love to stay with you all
Please smile, smile when you think about me
My body's gone that's all

 

A tout le monde
A tout mes amis
Je vous aime
Je dois partir
These are the last words
I'll ever speak
And they'll set me free.

 

*Music & Lyrics By the magnificent Dave Mustaine

 

 

 

Pour tout ceux qui interprètent cette chanson comme mes adieux, je vous rassure, je n’ai pas l’intention de plier bagage…

 

C’est en voulant écrire un truc que je me suis retrouver inconsciemment proche des paroles de cette chanson de Megadeth (Paru sur l’album Yuthanasia – Capitol Records 1994). En ce qui concerne les partie en gras, je dirais que c’est des phrases dans les quels je me retrouve.

 

 

En fait, je voulais vous parler dans ce que je voulais écrire de… quoi ? Pas tout de suite ? Vous en avez déjà assez ? OK, rendez-vous dans le prochain épisode.

 

Samedi 17 Juin 2006

Je vais vous raconteur une petite histoire que j’ai vécu l’été dernier.

Après une belle journée passé chez mon ami (Oui, c’est le même !) En attendant le bus pour rentrer chez moi, il sort plusieurs fois son mobile car on n’arrête pas de le biper, des numéros qu’il ne connait pas. Vu qu’il n’avait pas de crédit, il me demande de biper ces numéros histoires de les faire chier de la même façon qu’ils font avec lui. Bon, ce n’est pas la montagne à soulevé donc…

Une demi-heure plus tard, un numéro insiste et rappelle : Vu que je suis passer maitre en la matière, je peux vous affirmer que la fille (car c’était une fille) était disposer à « discuter » longuement au téléphone si vous voyer ce que je veux dire… Mais la fille me parait étonné et même déstabilisé quand elle s’aperçoit que je n’ai pas vraiment le même objectif qu’elle. Pour elle, c’est plutôt : « Saaalut, ça va ? T’es d’où ?» alors que pour moi c’est plus « Heu… qui est-ce ? Vous cherchez qui ? » Et c’est comme si qu’elle se sentait « toucher » dans son honneur et elle sort la fameuse phrase magique (Et c’est pareil dans tout les cas aux quels j’ai été confronter) « Mais c’est toi qui m’as biper ! ». Reconnaissant ma responsabilité, je m’empresse de m’excuser et de lui expliquer que je n’ai pas cherché à l’importuner.

Pratiquement tous les numéros que m’avait filer mon ami étaient des numéros de filles…

Un peu plus tard dans la soirée, un autre cas se déclare (c’était d’ailleurs le dernier de la journée !) et au moment où je présente mes excuses à la fille, elle me fait remarquer que c’est la première fois qu’un garçon s’excuse après l’avoir biper. La conversation étant devenue beaucoup moins tendue, elle en profite et me demande d’où je suis… C’est le début d’un véritable calvaire pour moi que je n’ai pas vraiment cherché à éviter…

Quelques minutes plus tard, elle m’envoie un texto, puis un deuxième, puis un troisième… et à chaque fois, j’y réponds, et pour ne pas jouer les saints, je dois avouer que j’ai commencer doucement à prendre du plaisir dans ce nouveau rôle que je n’avais jusqu’à là pas eu l’occasion de jouer. Je finis par la rappeler… Une vingtaine de minutes au téléphone, pas de gros miracle : Je reste toujours autan silencieux et cherche plus à l’entendre elle parler, je fini par raccrocher avec en prime une nouvelle amie… Quelques minutes plus tard, elle m’envoie un texto du genre « l’amitié c’est bien, l’amour c’est mieux ! » rien que ça ! C’était un peu trop durant une seule et même journée pour quelqu’un comme moi, tellement habituer à ce genre de truc !

Tout à coups, je commence à me sentir mal, très mal même. Je n’arrivais pas à réaliser ce qui m’arrivait, ce que je venais de faire, ce que je venais de lui dire pour qu’elle me raconte un truc du genre… j’étouffe, j’ai du mal à réfléchir à ce qui est en train de se passer, je me mets a relire sans cesse son texto histoire de voir que… et puis elle me bip : Une fois, deux fois… c’est déjà assez pour moi ! Je mets mon mobile en silencieux et désactive le vibreur, puis désactive le rétro éclairage histoire de ne pas voir qu’elle ne cesse de me biper et de m’envoyer des texto… Pourquoi est-ce que je n’ai pas tout simplement étains mon mobile ? Qu’est-ce que j’en sais moi ???

Et là j’essaie de m’endormir… Pas facile quand je me demande ce qui m’a pousser  à faire ce que j’ai fait ! Je commence à avoir honte de moi, à me détester. Je m’en voulais à moi-même, je voulais avoir des comptes de moi-même, cherchais ce qui m’a pousser à faire ça, je voulais me punir en même temps comprendre la cause d’une telle dérive de ma part. C’était la fin des temps pour moi ce soir là : Je ne voyais que du noir, j’étais très furieux, voulais me faire pendre pour ce crime que je venais de commettre. J’aurais tellement aimé disparaitre, être transformé en poussière, me faire écraser comme un vilain insecte.

Durant toute cette nuit inoubliable, j’ai fait le juge, l’accusé, l’avocat et la victime. Durant cette nuit, pour le juge, il n’y avait pas de circonstance atténuante comme voulais le faire croire l’avocat de la défense. Il n’y avait pas de victime, que des coupables…

Je ne sais pas comment j’ai fait ce soir là, mais je me souviens m’être réveiller le matin. Certes mal, mais m’être réveiller : ce qui veut dire que j’ai fini par dormir. Je ne sais pas combien de temps mais bon… Je suis toujours vivant. Et comme pour m’assurer si j’ai rêvé la nuit dernière ou pas, je regarde mon mobile sur la table de nuit, et mauvais signe, il est n’est pas dans une position habituelle. Je le prends, et là, retour à la réalité : Le compteur est bloqué à 99 appels en absence et 20 messages. Et merde…

Jusqu’à aujourd’hui, j’ai honte de cette « expérience », je n’en suis pas fière. J’ai réussi plus moins à rapidement m’en remettre, car j’en ai parlé le lendemain à mon ange, et si ce n’était elle, je crois que j’aurais fini par me bouffer de l’intérieur. J’ai été rassuré par sa présence à mes cotés. Elle a été là, fidèle à elle-même, a dédramatisé le truc, et m’a fait comprendre que c’est une expérience comme une autre.

Après ça, quand quelques jours après, j’ai fait remarqué à mon ami que tous les numéros qu’il m’avait filer était des numéros de filles, il à sourit et m’a dit : « Tu vas quand même pas rester toutes ta vie comme ça ! Comment tu vas faire après pour trouver la femme de ta vie ? »

 

 

PS : Vous n’êtes pas obliger de traiter mon ami de con, je le fais déjà !

 

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