Comme promis, je vous livre ici ce que je voulais publier avant. En fait, je voulais vous parler du mal fou j’ai quand je communique avec les gens. J’ai déjà vu ça dans « jours après jours » pour ceux qui connaissent, quoi que à coté, je suis un gars complètement normal.
Je ne me souviens pas du terme médical (Pour les personnes vraiment souffrante et celles de l’émission, car je le répète, à coté d’eux, je suis tout ce qui a de plus normal !) mais c’est une forme de « naïveté » excessive. Je m’explique : Une personne invité dans l’émission a sortie un exemple plutôt parlant : Elle était chez une voisine et pendant que cette dernière préparait le café, le chat avait salit le tapis. Notre invité va sans poser trop de questions laver le tapis en question. Comment se fait-il que cette dame ait agit de la sorte ? Sa voisine lui a dit en la recevant « Fait comme chez toi ». La voisine a bien sur était très vexer…
En gros, c’est cette tendance à prendre pour argent comptant ce que dise les autres, que j’ai envie de vous faire découvrir chez moi (Je ne me lasse pas de vous répéter que ce n’est sans commune mesure avec cette dame ! quoi que…) Bien sur, rien ne vous oblige à prendre pour argent comptant ce que je raconte ! Et j’espère aussi ne pas avoir droit à des commentaires du genre n’ta mazelte nya ! Ou alors barka ma tel3abha.
L’effet inverse est malheureusement lui aussi présent chez moi ! Ne comptez pas sur moi pour vous faire un compliment alors qu’il n’y a pas lieu d’être, dire un truc que je ne pense pas (Même si ça vous fait plaisir) ! Ou à ce que je dis à l’étudiante assise à coté qui n’arrête pas de se plaindre de sa coiffure qu’elle est belle…
Ce qui m’a mis la puce à l’oreille, c’est quand je racontais à mon ange un truc et qu’elle me dit « tu l’as cassé la pauvre… » Et moi j’ai été vraiment étonné car je ne pensais absolument pas que ce que j’ai dit pouvait être interpréter de la sorte ! Aussi, rare sont les gens qui me connaissent assez pour savoir que je n’avais pas pour but de dire du mal, ou de faire passer un message sans le dire directement… Mon ange bien sur en fait partie. Et en étant optimiste (et large), je dirais qu’il y’a aussi grosso modo deux autres personnes qui me connaissent à ce point. Ne pas comprendre les signes et les sous-entendus est mon lot quotidien. Le pire, c’est que je ne m’aperçois même pas que ce sont des signes…
Alors si jamais la personne que j’ai « cassé » comme le dit mon ange lit ça, j’aimerais vraiment qu’elle sache à quel point je suis profondément navré et lui présenté toutes mes excuses. Je n’ai jamais chercher à sous entendre quoi que ça soit : mon cerveaux a beau être une machine en pleine ébullition, il est (malheureusement ?) incapable de calculer des phrases qui portent en elle un message caché, surtout quand c’est une discussion spontané et « live ».
Je me suis déjà attirer quelques embrouilles avec quelques étudiants et étudiantes, ces derniers croyant avoir interpréter des « messages » de ma part dans mes gestes et dans ce que je dis.
Je regrette profondément si j’ai blesser quelqu’un, et si vous penser avoir été une de mes « victimes », je vous prie de croire en ma sincérité, d’accepter mes excuses, et de m’en parler, car c’est très important pour moi : ça me permets de m’excuser, et bien sur de me corriger et ne pas faire la même bêtise deux fois!
A bon entendeur…
Je vais vous raconteur une petite histoire que j’ai vécu l’été dernier.
Après une belle journée passé chez mon ami (Oui, c’est le même !) En attendant le bus pour rentrer chez moi, il sort plusieurs fois son mobile car on n’arrête pas de le biper, des numéros qu’il ne connait pas. Vu qu’il n’avait pas de crédit, il me demande de biper ces numéros histoires de les faire chier de la même façon qu’ils font avec lui. Bon, ce n’est pas la montagne à soulevé donc…
Une demi-heure plus tard, un numéro insiste et rappelle : Vu que je suis passer maitre en la matière, je peux vous affirmer que la fille (car c’était une fille) était disposer à « discuter » longuement au téléphone si vous voyer ce que je veux dire… Mais la fille me parait étonné et même déstabilisé quand elle s’aperçoit que je n’ai pas vraiment le même objectif qu’elle. Pour elle, c’est plutôt : « Saaalut, ça va ? T’es d’où ?» alors que pour moi c’est plus « Heu… qui est-ce ? Vous cherchez qui ? » Et c’est comme si qu’elle se sentait « toucher » dans son honneur et elle sort la fameuse phrase magique (Et c’est pareil dans tout les cas aux quels j’ai été confronter) « Mais c’est toi qui m’as biper ! ». Reconnaissant ma responsabilité, je m’empresse de m’excuser et de lui expliquer que je n’ai pas cherché à l’importuner.
Pratiquement tous les numéros que m’avait filer mon ami étaient des numéros de filles…
Un peu plus tard dans la soirée, un autre cas se déclare (c’était d’ailleurs le dernier de la journée !) et au moment où je présente mes excuses à la fille, elle me fait remarquer que c’est la première fois qu’un garçon s’excuse après l’avoir biper. La conversation étant devenue beaucoup moins tendue, elle en profite et me demande d’où je suis… C’est le début d’un véritable calvaire pour moi que je n’ai pas vraiment cherché à éviter…
Quelques minutes plus tard, elle m’envoie un texto, puis un deuxième, puis un troisième… et à chaque fois, j’y réponds, et pour ne pas jouer les saints, je dois avouer que j’ai commencer doucement à prendre du plaisir dans ce nouveau rôle que je n’avais jusqu’à là pas eu l’occasion de jouer. Je finis par la rappeler… Une vingtaine de minutes au téléphone, pas de gros miracle : Je reste toujours autan silencieux et cherche plus à l’entendre elle parler, je fini par raccrocher avec en prime une nouvelle amie… Quelques minutes plus tard, elle m’envoie un texto du genre « l’amitié c’est bien, l’amour c’est mieux ! » rien que ça ! C’était un peu trop durant une seule et même journée pour quelqu’un comme moi, tellement habituer à ce genre de truc !
Tout à coups, je commence à me sentir mal, très mal même. Je n’arrivais pas à réaliser ce qui m’arrivait, ce que je venais de faire, ce que je venais de lui dire pour qu’elle me raconte un truc du genre… j’étouffe, j’ai du mal à réfléchir à ce qui est en train de se passer, je me mets a relire sans cesse son texto histoire de voir que… et puis elle me bip : Une fois, deux fois… c’est déjà assez pour moi ! Je mets mon mobile en silencieux et désactive le vibreur, puis désactive le rétro éclairage histoire de ne pas voir qu’elle ne cesse de me biper et de m’envoyer des texto… Pourquoi est-ce que je n’ai pas tout simplement étains mon mobile ? Qu’est-ce que j’en sais moi ???
Et là j’essaie de m’endormir… Pas facile quand je me demande ce qui m’a pousser à faire ce que j’ai fait ! Je commence à avoir honte de moi, à me détester. Je m’en voulais à moi-même, je voulais avoir des comptes de moi-même, cherchais ce qui m’a pousser à faire ça, je voulais me punir en même temps comprendre la cause d’une telle dérive de ma part. C’était la fin des temps pour moi ce soir là : Je ne voyais que du noir, j’étais très furieux, voulais me faire pendre pour ce crime que je venais de commettre. J’aurais tellement aimé disparaitre, être transformé en poussière, me faire écraser comme un vilain insecte.
Durant toute cette nuit inoubliable, j’ai fait le juge, l’accusé, l’avocat et la victime. Durant cette nuit, pour le juge, il n’y avait pas de circonstance atténuante comme voulais le faire croire l’avocat de la défense. Il n’y avait pas de victime, que des coupables…
Je ne sais pas comment j’ai fait ce soir là, mais je me souviens m’être réveiller le matin. Certes mal, mais m’être réveiller : ce qui veut dire que j’ai fini par dormir. Je ne sais pas combien de temps mais bon… Je suis toujours vivant. Et comme pour m’assurer si j’ai rêvé la nuit dernière ou pas, je regarde mon mobile sur la table de nuit, et mauvais signe, il est n’est pas dans une position habituelle. Je le prends, et là, retour à la réalité : Le compteur est bloqué à 99 appels en absence et 20 messages. Et merde…
Jusqu’à aujourd’hui, j’ai honte de cette « expérience », je n’en suis pas fière. J’ai réussi plus moins à rapidement m’en remettre, car j’en ai parlé le lendemain à mon ange, et si ce n’était elle, je crois que j’aurais fini par me bouffer de l’intérieur. J’ai été rassuré par sa présence à mes cotés. Elle a été là, fidèle à elle-même, a dédramatisé le truc, et m’a fait comprendre que c’est une expérience comme une autre.
Après ça, quand quelques jours après, j’ai fait remarqué à mon ami que tous les numéros qu’il m’avait filer était des numéros de filles, il à sourit et m’a dit : « Tu vas quand même pas rester toutes ta vie comme ça ! Comment tu vas faire après pour trouver la femme de ta vie ? »
PS : Vous n’êtes pas obliger de traiter mon ami de con, je le fais déjà !
Aujourd’hui [Mercredi], il est 11 :54, je suis au cyber café durant mon tour quotidien des différents blogs que j’apprécie, et mon téléphone sonne. Je suis plutôt surpris car je connais la sonnerie, et ça fait un bout de temps que je ne l’ai pas entendu ! Ce n’est autre que la sonnerie de mon ange. Au fait elle me demande à quelle heure je peux me libérer l’après-midi, et si je peux passer la voir car on ne vient pas la chercher aujourd’hui. Bien sur, rien n’est plus important pour moi que de la voir, et je prévois d’ores et déjà de faire vite durant l’examen qui m’attends l’après-midi… Coup du sort, l’examen est reporté et elle fini plus tôt que d’habitude ! Je lui fait signe que je n’aurais pas d’examen, elle me dit que ça tombe bien, elle vient de finir !
Un quart d’heur plus tard, je suis en place au lieu convenu et… whaow ! Elle est superbe ! Ravissante ! Elle à trop la classe ! Trop belle ! Enfin comme d’habitude. Et même si ça fait plus de six ans qu’on se connaît, à chaque fois que je la vois, je suis envoûté par sa beauté venue d’une autre planète. Très simple, elle était habillée tout en noir. Ses grands yeux m’empêchent de la regarder dans les yeux plus de deux secondes… Voyez vous, je connais la plus belle créature sur terre, elle vit à Oran, et je suis la personne qui lui est la plus cher. Pour une fois, je n’ai pas envie de me la jouer simple et dire que je suis une personne qui compte pour elle. De mon coté, c’est la personne qui compte le plus à mes yeux, à la quel je tiens le plus et celle qui m’apporte le plus.
C’est beaucoup plus profond et sincère que de simples sentiments affectives et amoureux. C’est réciproque, et j’en suis fière. Fière et honoré de la connaître, d’être ce que je suis pour elle, d’avoir une personne comme elle à mes coté sur la quel je peux compter et qui m’offre son soutien indéfectible. Depuis le temps que je la connais, elle ne m’a jamais jugé, mais a appris à me connaître, m’a toujours apporté ses conseiller et m’apprécie pour ce que je suis.
Aujourd’hui, on a pris le bus pour rentrer, je lui ai demandé conseil, elle m’a écouté, on a déconné, elle s’est prise en photo avec ma casquette, on s’est remémoré les années du lycée…
Pas besoin de gros moyen pour être heureux (enfin si, car pour moi, il faut que je sois avec la plus belle créature de l’univers J ) et je crois que j’ai oublié ça… Le fait de l’avoir vu aujourd’hui m’a fait énormément du bien, et m’a permis de me remettre les idées en place, de faire le point sur certains trucs. Je l’ai vu contente et heureuse de m’avoir vu, ça m’a rendu encore plus heureux, ce qui l’a rendu encore plus heureuse…
Ce qui nous rassemble et nous unis dépasse de loin la simple image d’une relation entre un garçon et une fille, avec l’un(e) amoureux(se), et l’autre se contentant d’être un(e) ami(e) présent et serviable…
Cette image, elle, elle a réussi à la faire passer et a réussi à la faire comprendre à son entourage. Malheureusement, moi, j’ai échoué. Et que ça soit sur mon blog, ou avec les rares personnes avec les quelles j’ai réussi à discuter (à vrai dire, une seule personne).
Je ne sais pas qu’est ce qui cloche dans ma façon de présenter les choses, dans ma façon de parler de notre relation, dans ma façon de parler d’elle… Je regrette que notre relation soit réduite à la simple « histoire d’amour », cella m’affecte, car j’en suis le seul responsable, et je ne renvoie pas une image fidèle de mon ange –même si je sais que c’est perdu d’avance- qui est je vous le rappelle, la perfection chez l’être humain.
En fait, je crois avoir passer aujourd’hui l’un des meilleurs et plus beaux moments de ma vie.
Merci mon ange. Merci.





