Ça veut dire quoi pour vous, la censure ?
En cherchant dans le Larousse de poche 2004 :
1-Contrôle qu’un gouvernement, une autorité exerce sur des livres, journaux, films, etc., avant d’en autoriser la diffusion.
2-Commision qui en décide l’autorisation ou l’interdiction.
Bon, cette définition ne m’a rien appris, je la connais. Moi, je cherche un autre sens.
Peut-on parler de censure quand on est ni journaliste, ni artiste ? Certes, on peut toujours véhiculer des idée politique ou messages qui font qu’on peut être censuré. Mais là, je parle d’un cas qui n’a rien a voir avec ça.
Peut-on parler d’autocensure quand on écrit pour ne pas publier ses écrits ? (Sachant que le moyen de les publier existe !).
Le journal intime est-il une forme d’autocensure ? Je me suis poser cette question quand j’ai voulu faire un peu d’ordre dans ma clé USB, et sans m’en rendre compte, j’ai crée un dossiers ou j’ai mis certains de mes écrits, on le nommant (Le dossier) « La censure, c’est pas bien !). Le bon sens voudrait que je les enlèvent carrément de ma clé USB, mais il y’a toujours cette envie en moi de les voir un jour sur mon blog. En face, il y’a ce « moi » qui n’y pense même pas ; Ie temps n’est pas encore venu… Et autres arguments à deux balles…
Ou alors sa voudrait dire que l’écriture est un refuge pour moi, et que tout ce que j’écris n’est pas forcément « publiable ». Ouais…
Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ?
MAJ : Cet article aurait du être sur le blog il y’a quelques jours, c’est juste un oublie de ma part. Entre temps, je me rends compte que je ne censure pas que mes écrits : Ce que je dis est aussi filtré. Certes, c’est pas le cas tout le temps, mais sa arrive.
J’explique très bien ce phénomène dans un écrit qui justement fait l’objet pour l’instant d’une interdiction de publication. Je suis conscient que c’est très frustrant pour vous de lire sans comprendre de quoi je veux parler car justement je fais rien pour être claire, mais je vous assure que tout sera plus claire dans le cas ou je publie certains de mes écrits (Ne vous gêner pas pour m’insulter là !).
A noter enfin que je ne fais pas exprès d’écrire de cette façon, qui est un peu déroutante je dois l’avouer : C’est ma manière de penser.




