Un forfait illimité je crois… comme ça, je pourrais appeler mon ange tous les jours, et passer des heures au téléphone avec elle. Et puis j’imagine que sa me permettrais de pouvoir parler a d’autres personnes, et peut être je pourrais rattraper le retard que j’accumule en matière de communication avec les autres… Bon, on pari combien que même si j’ai un forfait illimité, je continuerais à toujours ne pas être aussi bavard ?
Mais le téléphone ne change rien, et j’aurais beau passé des heures au téléphone, arrivé en face de la personne, c’est le véritable « moi » qui refais surface. Et puis franchement, ce n’est pas un problème de forfait…
Quand je repense à certains trucs, à ce que me disent les gens, j’avoue ne pas comprendre mon comportement « solitaire » et « contestataire », et mon obstination à me dire que je ne suis pas comme les autres. Je ne sais pas si c’est une question de but ultime, mais je crois qu’a chaque fois, je me cache (façon de parler) derrière le fait que ceux qui me parle et conseillent n’ont pas toutes les cartes en mains, et me dit qu’au final, ces gens là ne me connaissent pas… Je ne sais pas vraiment si on peut m’appeler « punk » (car je défini un punk comme une personne qui cherche simplement a aller dans le sens contraire de ce qui se fait d’habitude, dans le seul but de ne pas faire comme les autres).
Mais il y’a bien une personne qui ne me dit pas ce que me disent toutes les autres… Cette personne me connaît très bien, et sa parole et ses conseils ont un très grand effet sur moi. Son « soutient », si je peux l’appeler ainsi, est se qui me pousse a ne pas trop chercher a changer. Par exemple, elle est la seule a ne m’avoir jamais suggérer de me trouver une copine… et quand j’analyse ce qu’elle me dit, je m’aperçois que cette personne me connais vraiment, et que le traitement qu’elle me prodigue m’est vraiment destiné à moi, à mon cas. J’avoue n’avoir jamais senti ça chez une autre personne (mais j’ai toujours réussi à sentir la sincérité de la démarche des autres).
Je ne cherche rien en publiant ça, c’est juste que j’ai envie de parler. Et vu que je n’arrive pas à parler au véritable sens du terme, je me mets à écrire, pensant que ça peut se substituer à parler…




